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Wednesday, February 4, 2009

52 civils ont été tués

Au moins 52 civils ont été tués dans le nord du Sri Lanka, alors même que la communauté internationale réclame la fin des hostilités pour sauver 200.000 civils pris au piège des combats qui font rage entre l’armée et les rebelles tamouls. L'unique hôpital en zone de guerre a été évacué mercredi après avoir été pris sous le feu des combats pendant seize heures.

Commentaire de Marcel le Coq, à 10:08 h, le 4/02/2009, sur Le Soir :
La vie des Sri-Lankais n'a décidément pas la même valeur que celle des Palestiniens. Pas un article comminatoire dans la presse, pas une manif avec drapeaux brûlés, pas de déclarations des associations et partis d'extrême gauche contre les crimes de guerre et pour la poursuite des coupables. En fait, s'il n'y a pas Israël dans le titre, tout le monde s'en fout bien. Ca jette un doute sur la sincérité de certains soutiens tonitruants à la cause palestinienne. Combien faut-il de cadavres srilankais pour un linceul gazaoui ?
Où sont les islamo-gauchistes européens quand, dans le Sri Lanka, la guerre civil dure depuis 37 ans et a fait plus de 70 000 morts ? Honte aux européens à sensibilité variable, indifférentes à toutes les autres souffrances, nombreuses et bien pires dans lesquelles Israël n'est nullement impliqué, que fait preuve de compassion juste pour les terroristes.
Marcel résume parfaitement ce que je pense de la psychologie, du comportement, c'est à dire de l'éthique des "humanistes" européens qui représentent, selon mes critères, sur mon échelle de valeurs, la lie de la civilisation occidentale.

Aussi, je vous laisse le soin d'exprimer votre opinion à ce sujet, mais vous aurez du mal à me faire accepter l'idée que nos "braves pacifistes" sont animés par d'honnêtes convictions. Je sens un relent de pourriture qui flotte dans l'arrière salle de notre société qui , pourtant, se veut si pure, et ça me soulève le coeur.
"L'air pur et le parfum des fleurs nous seraient moins favorables que l'odeur de fosse d'aisance et le relent de charogne que nous respirons ici." Léon Bloy, Journal, 1895, p. 188.