Friday, August 6, 2010

Les mystères de la bloggosphere

Des comptabilités nouvelles. Lorsqu'un internaute se connecte à un site, son ordinateur envoie une demande d'information à l'ordinateur qui héberge le site, ou serveur. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais jusqu'alors nous n'avions disposé d'une telle quantité de données scientifiques. Honte à la France qui l’ignore. J'ai dit bêtise ? Fumisterie, merdier, naufrage, uniformisation, ennui auraient tout aussi bien pu convenir. J’avais d’abord fait un classement arbitraire, rapprochant les mêmes sujets les uns des autres ; puis il m’a semblé qu’une certaine monotonie se dégageait d’un assemblage ainsi compris, et j’en suis arrivée à un mélange absolu en gardant pourtant presque toujours l’ordre chronologique. Ce même jour, dans la matinée, les congressistes avaient pu découvrir le dernier numéro de la revue britannique The Lancet, qui fait autorité dans le monde médical. L'essentiel de la revue porte sur une cure de Lucia à Londres.

Même si les études sur le sujet ne sont encore qu’à l’état d’ébauche, on possède des données significatives permettant de penser qu’il peut y avoir un lien entre l’alexithymie et les maladies en général, qu’elles soient physiques, réputées psychosomatiques ou psychologiques. Depuis, tout s’accélère pour ce marché. Donnez le pouvoir aux clients et ils le prendront. La marchandise ne peut plus être critiquée par personne : ni en tant que système général, ni même en tant que cette pacotille déterminée qu’il aura convenu aux chefs d’entreprises de mettre pour l’instant sur le marché. Ici, ni cirque ni voltige ; seule la complicité silencieuse entre la vraie nature de l'homme et ses compagnons de fortune prévaut. Ainsi, une mise en perspective historique et philosophique pourrait nous éclairer sur les arcanes de cette polémique. Les partis qui, à tour de rôle, luttaient pour la suprématie, voyaient dans la prise de possession de cet édifice énorme la proie principale du vainqueur qui ne prend pas la nuit des décisions qu’il veut exécuter dans la journée, mais décide le jour et exécute la nuit. Comment comprendre cette trajectoire et qu'elle se soit brisée si vite ? On ne s’étonne plus d’un tel déclin. Une telle remarque n’est pas neutre, innocemment philosophique, logique ou spéculative. Ces couleurs se délivrent du devoir de sobriété. J'ai relayé l'information sur tous les sites de soutien à leur cause pour qu'elles soient au courant de ma démarche.

Et, ma démarche, dans le cas présent, a consisté à copier des phrases sur une quinzaine de textes, de James Joyce à Guy Debord, en passant par divers articles journalistiques, pour les copier sur cette page. Alors, si vous avez poursuivi la lecture jusqu'ici : bravo ! Je vous admire pour tant de persévérance, parce que jamais je n'aurais tenu plus de dix lignes ! D'autant plus, qu'à la lecture des blogs et même de la presse, j'ai trop souvent fait l'expérience d'un charabia comparable, mais engendré involontairement par des auteurs qui prennent leurs billets au sérieux. Le pire, c'est qu'ils trouvent des lecteurs pour répondre à leurs délires de façon toute aussi sérieuse. Quelle misère que cette civilisation de l'information et de la communication !

Labels: , ,

0 Comments:

Post a Comment

Note: Only a member of this blog may post a comment.

Subscribe to Post Comments [Atom]

<< Home