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Friday, March 20, 2009
Friday, January 30, 2009
Taux de suicides
J'ai lu, il y a deux jours, que 231 militaires russes se sont suicidés au cours de l'année 2008. Etant donné que Wikipedia indique que 1 130 000 militaires sont en service actif, j'en ai conclu, qu'en Russie, le taux de suicide dans l'armée était de 18 pour 100.000. Mais, c'est une approximation.
Hier, je suis tombé sur cette info, disant que le taux de suicide dans l’armée de Terre américaine a atteint 20,2 pour 100.000, l’an passé. Le nombre de suicides parmi les soldats en activité a augmenté chaque année depuis quatre ans, parallèlement à l’intensification des efforts militaires en Irak et en Afghanistan, selon l’armée de Terre U.S..
Je me suis dit que la guerre était une chose terrible pour ces hommes pris dans les horreurs des combats, subissant les atroces douleurs occasionnées par les blessures, ayant à faire face à la consommation de drogue et particulièrement de l'héroïne, surtout en Afghanistan. Aussi, il m'a semblé que ce taux de suicide en augmentation reflétait cette sombre réalité.
J'ai alors pensé au bonheur que pouvaient connaître les hommes dans une société en paix, vivant sous un climat tempéré, avec pour seul danger à l'horizon, la grève des enseignants et des postiers.
Je suis donc allé chercher des statistiques, en me disant qu'enfin je pourrais démontrer la supériorité de la France en paix, comparée à la Russie de Poutine ou à l'Amérique en guerre. J'allais enfin pouvoir étaler sur mon blog, des chiffres, des courbes reflétant la joie de vivre qui caractérise les hommes de mon si beau et si doux pays :

Quelle déception ! "La France est l’un des pays industrialisés qui connaît un des plus hauts taux de suicide", indique le Pr. Debout. Le suicide est la première cause de mortalité chez les 35-44 ans et la 2e cause de décès chez les 15-24 ans, avec des taux supérieurs à ceux relevés dans l'armée de terre US, en guerre.
Hier, je suis tombé sur cette info, disant que le taux de suicide dans l’armée de Terre américaine a atteint 20,2 pour 100.000, l’an passé. Le nombre de suicides parmi les soldats en activité a augmenté chaque année depuis quatre ans, parallèlement à l’intensification des efforts militaires en Irak et en Afghanistan, selon l’armée de Terre U.S..
Je me suis dit que la guerre était une chose terrible pour ces hommes pris dans les horreurs des combats, subissant les atroces douleurs occasionnées par les blessures, ayant à faire face à la consommation de drogue et particulièrement de l'héroïne, surtout en Afghanistan. Aussi, il m'a semblé que ce taux de suicide en augmentation reflétait cette sombre réalité.
J'ai alors pensé au bonheur que pouvaient connaître les hommes dans une société en paix, vivant sous un climat tempéré, avec pour seul danger à l'horizon, la grève des enseignants et des postiers.
Je suis donc allé chercher des statistiques, en me disant qu'enfin je pourrais démontrer la supériorité de la France en paix, comparée à la Russie de Poutine ou à l'Amérique en guerre. J'allais enfin pouvoir étaler sur mon blog, des chiffres, des courbes reflétant la joie de vivre qui caractérise les hommes de mon si beau et si doux pays :

Quelle déception ! "La France est l’un des pays industrialisés qui connaît un des plus hauts taux de suicide", indique le Pr. Debout. Le suicide est la première cause de mortalité chez les 35-44 ans et la 2e cause de décès chez les 15-24 ans, avec des taux supérieurs à ceux relevés dans l'armée de terre US, en guerre.
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Tuesday, January 27, 2009
Grèves bidons

À chaque fois que vous faites une grève bidon, Dieu tue un chaton.
Illustration faite à partir d'une idée de Rubin.
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Saturday, December 20, 2008
Sunday, July 27, 2008
Pannes sur Twitter
Comme Twitter tombe très souvent en rade - pas une semaine sans plantage - j'ai eu plus d'une fois l'occasion d'avoir sur l'écran l'illustration représentant cette baleine transportée par les oiseaux et je suppose que c'est aussi votre cas. Mais, je ne sais pas si vous connaissez l'histoire qui se rattache à cette image.
Si vous êtes fatigué par les fréquentes pannes de Twitter vous pouvez vous rabattre sur identi.ca qui, jusqu'à maintenant, n'a montré aucune faille.
Pour finir, si vous utilisez le microblogging, dites nous dans quel but vous le faite et quels sont les avantages que vous y trouvez.
Elle a été dessinée par Yiying Lu, une artiste australienne originaire de Shanghai. Dans une interview à Drawn !, elle explique qu’il s’agissait en fait d’une carte d’anniversaire pour un(e) ami(e)s à l’étranger. Une façon de lui dire : "désolée, je ne peux pas traverser l’océan, mais voici une petite consolation venue de mon cœur." Elle a placé l’image sur le site iStockPhoto où elle a été repérée et récupérée par l’équipe de Twitter pour illustrer les pannes techniques de son service. La baleine est rapidement devenue aussi célèbre que les plantages de Twitter. Mais sa créatrice, pas du tout, car le site ne la crédite nulle part. [Suite]J'ai eu cette info par Twitter, justement, en suivant le flux de Philippe Martin qui passe beaucoup de temps en ligne et dont les trouvailles correspondent souvent à mes intérêts, tel que ce billet sur la presse en ligne qui utilise... Twitter.
Si vous êtes fatigué par les fréquentes pannes de Twitter vous pouvez vous rabattre sur identi.ca qui, jusqu'à maintenant, n'a montré aucune faille.
Pour finir, si vous utilisez le microblogging, dites nous dans quel but vous le faite et quels sont les avantages que vous y trouvez.
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Saturday, May 10, 2008
Sport, Sexe & Blogs
Il n'y a que les lecteurs qui étaient suffisamment âgés au début des années 80 pour se souvenir de ce qu'étaient les villes avant l'apparition du jogging, phénomène de mode très médiatisé et commenté à cette époque. Avant l'arrivée du jogging, le sport se pratiquait beaucoup moins qu'aujourd'hui et surtout il se cantonnait à des lieux très circonscrits dont il ne sortait jamais. Le port du survêtement en ville était encore un accoutrement tout juste toléré par la plupart des citadins, et ne se portait pas dans le monde rural, c'était mal vu. Mais, les choses ont bien changé, et, une vingtaine d'années après, les rites sportifs sont totalement intégrés à la vie quotidienne, et plus personne ne fait attention aux bourrins qui courent le long des trottoirs, ni aux sportifs qui font leurs courses ou vont au travail en survêtements.
En un quart de siècle l'industrie des loisirs a réussi à effacer la distance qui séparait le monde du sport - création de bourgeois oisifs, activité physique pratiquée généralement en comités fermés, c'est à dire en clubs - du monde du travail et de la banalité de la vie quotidienne. Le sport fait partie de notre environnement et plus personne ne conteste sa place. C'est exactement comme la télévision ! D'ailleurs, l'évolution du sport est très fortement corrélée au taux de pénétration de la TV dans les foyers. Tout ça s'est diffusé de manière exponentielle: les statistiques de ventes ont explosé.
Il y a encore quelques années, tout comme le sport, le cinéma porno, lié au monde sordide de la prostitution, était relégué aux marges de la société. Ces films n'étaient projetés que dans certaines salles de cinéma, situées la plupart du temps dans les bas-quartiers des grandes cités.
Ce genre de cinéma, et ses produits dérivés vendus en sex-shops et consommés dans des limites bien établies de l'espace social, ont, à l'instar du sport, envahi le monde du quotidien grâce à la puissante promotion de l'industrie des loisirs exercée depuis que la télévision a gagné tous les foyers, lorsque des chaînes privées ont pu vendre des programmes pornographiques et redoubler les ventes grâce à l'industrie de la cassette VHS, puis du DVD.
L'invention d'Internet et sa prolifération, le fait que dans les pays industrialisés une majorité de consommateurs puissent avoir accès au Web a permis à l'industrie des loisirs, branche pornographie, de mettre en place des stratégies de ventes époustouflantes. Le porno est une industrie globalisée qui rapportait 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 1998, pour atteindre les 13 milliards aujourd’hui. On dénombrait 22 000 sites pornographiques en 1997, on en compte entre 100 et 300 millions, aujourd’hui.
Sport et porno partagent les mêmes slogans qui disent, en substance, qu'en s'adonnant à l'un et à l'autre, et puis aux deux en même temps, l'individu occidentalisé, l'homme du IIIème millénaire doit pouvoir gagner un surplus de liberté, c'est à dire de confort, de bien être, puisque sont plaisir sera, grâce à la conjugaison de ces deux pratiques, décuplé.
Selon Patrick Baudry: "L’industrie du sexe qui n’est, peut-on dire, qu’une prolongation-extension de la sexualité prostitutionnelle, c’est-à-dire du type d’activités sexuelles qui s’effectue avec des professionnelles, constitue en fait une “généralisation" de l’univers de la prostitution à l’ensemble des réseaux d’une société."
Je me demande ce que vous pensez du film-x, de sa banalisation mais aussi des promesses libertaires qui vont avec la large diffusion de ce genre cinématographique. Pensez-vous que l'on puisse dire du mal de ces films sans être accusé d'être un anti-porno, esclave d'interdits petit-bourgeois ?
Je développerai certainement ce thème, parce que je constate, ça et là, que la vague du glam, du récit érotique, qui a déjà submergé les blogs dans les pays anglo-saxon, est en train de débarquer en France, avec pas mal de retard, comme d'hab.
Je me demande aussi si vous avez pris conscience de la place que la branche "sexe" de l'industrie du loisir occupe dans notre paysage culturel.
En un quart de siècle l'industrie des loisirs a réussi à effacer la distance qui séparait le monde du sport - création de bourgeois oisifs, activité physique pratiquée généralement en comités fermés, c'est à dire en clubs - du monde du travail et de la banalité de la vie quotidienne. Le sport fait partie de notre environnement et plus personne ne conteste sa place. C'est exactement comme la télévision ! D'ailleurs, l'évolution du sport est très fortement corrélée au taux de pénétration de la TV dans les foyers. Tout ça s'est diffusé de manière exponentielle: les statistiques de ventes ont explosé.
Il y a encore quelques années, tout comme le sport, le cinéma porno, lié au monde sordide de la prostitution, était relégué aux marges de la société. Ces films n'étaient projetés que dans certaines salles de cinéma, situées la plupart du temps dans les bas-quartiers des grandes cités.
Ce genre de cinéma, et ses produits dérivés vendus en sex-shops et consommés dans des limites bien établies de l'espace social, ont, à l'instar du sport, envahi le monde du quotidien grâce à la puissante promotion de l'industrie des loisirs exercée depuis que la télévision a gagné tous les foyers, lorsque des chaînes privées ont pu vendre des programmes pornographiques et redoubler les ventes grâce à l'industrie de la cassette VHS, puis du DVD.
L'invention d'Internet et sa prolifération, le fait que dans les pays industrialisés une majorité de consommateurs puissent avoir accès au Web a permis à l'industrie des loisirs, branche pornographie, de mettre en place des stratégies de ventes époustouflantes. Le porno est une industrie globalisée qui rapportait 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 1998, pour atteindre les 13 milliards aujourd’hui. On dénombrait 22 000 sites pornographiques en 1997, on en compte entre 100 et 300 millions, aujourd’hui.
Sport et porno partagent les mêmes slogans qui disent, en substance, qu'en s'adonnant à l'un et à l'autre, et puis aux deux en même temps, l'individu occidentalisé, l'homme du IIIème millénaire doit pouvoir gagner un surplus de liberté, c'est à dire de confort, de bien être, puisque sont plaisir sera, grâce à la conjugaison de ces deux pratiques, décuplé.
Selon Patrick Baudry: "L’industrie du sexe qui n’est, peut-on dire, qu’une prolongation-extension de la sexualité prostitutionnelle, c’est-à-dire du type d’activités sexuelles qui s’effectue avec des professionnelles, constitue en fait une “généralisation" de l’univers de la prostitution à l’ensemble des réseaux d’une société."
Je me demande ce que vous pensez du film-x, de sa banalisation mais aussi des promesses libertaires qui vont avec la large diffusion de ce genre cinématographique. Pensez-vous que l'on puisse dire du mal de ces films sans être accusé d'être un anti-porno, esclave d'interdits petit-bourgeois ?
Je développerai certainement ce thème, parce que je constate, ça et là, que la vague du glam, du récit érotique, qui a déjà submergé les blogs dans les pays anglo-saxon, est en train de débarquer en France, avec pas mal de retard, comme d'hab.
Je me demande aussi si vous avez pris conscience de la place que la branche "sexe" de l'industrie du loisir occupe dans notre paysage culturel.
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Friday, May 2, 2008
En roue libre
Je me demande bien pourquoi j'ai passé autant de temps à remettre ce blog sur pied, alors qu'il vient de nouveau de perdre, pour moi, une grande partie de son intérêt. Mais tout bien réfléchi, c'est normal : le blogging est avant tout une activité qui connaît des hauts et des bas. Et, c'est, en ce moment, une période de creux, du moins en ce qui concerne le désir de m'exprimer par écrit.
Car, ces derniers jours, se sont surtout les collages qui ont occupé mon temps. D'ailleurs, comme je voulais vous les montrer, sans vous obliger à faire un saut jusque sur Flickr, j'ai rouvert une vieille adresse, ma première adresse sur Blogger, soit dit en passant.
Pour l'occasion, j'ai piqué le titre de ce blog sur le dernier billet d'Albertine qui, si je ne me trompe pas, vient de fêter une nouvelle victoire. Parce que j'imagine qu'il y a un lien entre les décollations et sa satisfaction d'avoir mené un travail à son terme. Il faudra que je vérifie. Mais en attendant, sachez que j'ai mis en ligne 11 images. Toutes sont réalisées avec PhotoShop. Vous me direz ce que vous en pensez.
Ensuite, après avoir lu le septième épisode de l'excellent feuilleton "Les couettes de la discorde", dans lequel on peut lire des phrases comme celle-ci:
Car, ces derniers jours, se sont surtout les collages qui ont occupé mon temps. D'ailleurs, comme je voulais vous les montrer, sans vous obliger à faire un saut jusque sur Flickr, j'ai rouvert une vieille adresse, ma première adresse sur Blogger, soit dit en passant.
Pour l'occasion, j'ai piqué le titre de ce blog sur le dernier billet d'Albertine qui, si je ne me trompe pas, vient de fêter une nouvelle victoire. Parce que j'imagine qu'il y a un lien entre les décollations et sa satisfaction d'avoir mené un travail à son terme. Il faudra que je vérifie. Mais en attendant, sachez que j'ai mis en ligne 11 images. Toutes sont réalisées avec PhotoShop. Vous me direz ce que vous en pensez.
Ensuite, après avoir lu le septième épisode de l'excellent feuilleton "Les couettes de la discorde", dans lequel on peut lire des phrases comme celle-ci:
"L’élégance et la coquetterie, elle le savait, étaient absolument nécessaires si l’on ne voulait pas se faire complètement avaler et mépriser par cette ville. Et Dilek, de la volonté et du désir de s’en sortir, elle avait à revendre. Elle préférait manger uniquement des simits plutôt que de se passer de sa séance hebdomadaire de coiffage dans le salon d'Ahmet. D’ailleurs, finalement le brushing était la seule chose abordable dans cette ville : à peine plus cher qu’un sandwich-döner, et Ahmet qui devait avoir un faible pour elle, acceptait toujours de lui faire crédit."j'ai recommencé à vagabonder sur la toile. Chose que je n'avais pas vraiment fait depuis pas mal de temps, déjà. Je vous raconterai ce que j'ai découvert au cours de ces dernières déambulations, mais pas tout de suite. J'en ai suffisamment dit pour cette nuit. A bientôt...
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rédaction
Sunday, April 20, 2008
Friday, April 18, 2008
Love
Wednesday, April 16, 2008
Haplorrhiniens égarés
Allez, un post pour célébrer cette belle journée. J'ai dessiné une nouvelle bannière pour marquer mon écrasante victoire sur les crypto-haplorrhiniens égarés loin de leur territoire. Ils venaient chercher querelle, jusqu'ici, parce qu'ils ne savent pas quoi faire de leur triste vie abloggicole. Voilà, deux jours que je n'ai plus à subir leurs abominables cris de désolation. Je n'aurais donc plus de temps à perdre avec ces humanistes bio-labellisés. Je regrette seulement de ne pas les avoir jeté plus tôt, d'avoir hésité à cogner un peu plus fort pour les dissuader plus rapidement.
Mais bon,n'en parlons plus, c'est fait.
Mais bon,n'en parlons plus, c'est fait.
Friday, April 11, 2008
Saturday, April 5, 2008
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